La « non-affaire » Sklavounos-Paquet

pinocchiette«Alice qui, après avoir affirmé dans les médias qu’elle avait dû subir des points de suture tant son agression avait été violente, a changé sa version des faits, écrivant avec une sidérante légèreté sur sa page Facebook : « Pour ce qui est des points de suture, je suis revenue sur mes paroles, oui. C’est dans mon droit de nier ou d’acquiescer.»

La meilleure des meilleures…

On va traduire pour rendre plus claires ses élucubrations mensongères:

— « Je suis revenue sur mes paroles » signifie en fait:

Je me contrecrisse de dire blanc le lundi et noir le mercredi, l’important c’est que tout le monde croit ce que je déblatère le lundi et aussi le mercredi, même si deux énoncés opposés sont totalement incompatibles.

— « C’est mon droit de nier ou d’acquiescer » signifie en fait plusieurs choses:

1) Je me donne le droit de vous entourlouper encore davantage en opposant deux termes qui n’ont rien à voir. Le contraire de « nier » étant « d’admettre » et le contraire « d’acquiescer » étant de refuser.

2) Une fois qu’on a tenté de fourrer les lecteurs avec un charabia incompréhensible (histoire de pouvoir continuer à jouer sur tous les tableaux simultanément), de la plus pure malhonnêteté intellectuelle, doublée d’une incompétence langagière crasse; on peut alors essayer de berner le chaland un peu plus:

3) « mon droit de nier » signifiant alors un peu comme dans le paragraphe 1), «Mon DROIT de mentir sans vergogne tout en exigeant d’être crue sur paroles après avoir admis et avoué que j’avais menti à plusieurs reprises»

4) « … ou d’acquiescer » signifiant alors: «Mon droit d’admettre ce que je veux, quand je veux, si je veux, en dépit de tous les faits, et que ce droit que je me confère de par une autorité supérieure qui ne relève que de ma petite personne, devienne de facto pour tout lecteur ou intervenant externe un OBLIGATION de me croire sur parole, quoique je dise, admette ou dénie, au gré de mes humeurs, des preuves, démentis et contre-preuves qui seront présentés»

Je pense que les fabricants de camisoles de force ne sont pas près de faire faillite… Y’a d’la job!!

En février 2017, elle remet ça!

Et oui, j’ai lu la déclaration scénarisée du grand mélodrame de fiction « Alice au pays des mensonges ». Outre le mensonge, les imprécisions, les déclamations lyriques et autres « faits alternatifs »; je persiste à dire qu’il faut avoir un sacré culot pour oser se définir comme une « survivante » alors que:

– non seulement sa vie n’a jamais été mise en danger

– toutes ses déclarations et autres fadaises se sont écroulées devant l’absence de preuves et même les preuves de ses mensonges et revirements

Mais surtout: oser utiliser le terme « survivante » dans un tel contexte est une véritable arnaque intellectuelle, sociale, affective. Ce que je réponds à « Alice au pays des mensonges » c’est ceci:

– Une véritable « survivante », c’est une femme qui survit suite à un jet d’acide au visage, balancé par un membre d’une communauté religieuse fanatique sous prétexte « d’honneur »

– Une véritable « survivante », c’est une rescapée d’un crash aérien

– Une véritable « survivante », c’est une femme qui a survécu au virus Ebola dans un pays où les soins de base sont quasi inexistants

– Une véritable « survivante », c’est une femme qui survit au cancer, ou à d’autres terribles maladies

– Une véritable « survivante », c’est une femme « boat-people » qui vient d’échapper à la noyade et à la mort

– Une véritable « survivante », c’est une femme mutilée, charcutée qu’on a excisée de force au nom de traditions barbares

– Une véritable « survivante », c’est une femme Congolaise (ou Rwandaise, ou Éthiopienne, ou Soudannaise, Malienne, Tchadienne!!) qui a réussi à survivre aux rapts, aux viols et violences d’armées corrompues ou de bandes armées sans foi ni loi, de sadiques, de barbares.

Ça, ce sont de vraies « survivantes ».

Et cette définition ne s’applique pas à une petite bourgeoise écervelée, mythomane, revancharde et en mal de sensations fortes qui a voulu se prendre pour Icare en s’approchant volontairement trop près du pouvoir politique et qui a brûlé elle-même ses sous-vêtements et tenté ensuite de faire croire à un incendie criminel.

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